Après la condamnation d'un Niçois pour avoir cassé volontairement la hampe d'un drapeau, l'outrage au symbole tricolore refait parler de lui. Jeudi vers 22h15, trois adolescentes âgées de 16 et 17 ans ont été surprises en train de brûler deux drapeaux français devant le monument aux morts de Chevilly-Larue dans le Val-de-Marne avant de les jeter dans une poubelle. C'est un riverain témoin de la scène qui a prévenu la police
Les faits se sont déroulés en face du foyer où elles sont placées, selon le maire de la commune Christian Hervy. Elles ont immédiatement été placées en garde à vue. Pour le maire, cette « bêtise » relève « surtout d'une totale irresponsabilité ». Toutefois, « un dépôt de plainte est en cours » parce qu'il y a eu « destruction d'un symbole républicain », a précisé l'élu.
Étant donné leur âge, les jeunes filles ne risquent pas grand chose mais un décret du ministère de la Justice paru en juillet 2010 au Journal officiel (JO) rend l'outrage au drapeau français passible d'une amende de 1.500 euros. La garde des Sceaux de l'époque, Michèle Alliot-Marie, avait décidé de travailler sur ce décret après la polémique autour d'une photographie, primée lors d'un concours, montrant un homme s'essuyant le postérieur avec le drapeau français.
La série "Plus belle la vie" ne les auraient pas inspirées par hasard!
C'est là qu'on s'aperçoit que le CSA n'as pas fait son boulot en laissant diffuser cette acte sur une chaine public, bravo encore des points de malus pour Sarkozy!
Les faits se sont déroulés en face du foyer où elles sont placées, selon le maire de la commune Christian Hervy. Elles ont immédiatement été placées en garde à vue. Pour le maire, cette « bêtise » relève « surtout d'une totale irresponsabilité ». Toutefois, « un dépôt de plainte est en cours » parce qu'il y a eu « destruction d'un symbole républicain », a précisé l'élu.
Étant donné leur âge, les jeunes filles ne risquent pas grand chose mais un décret du ministère de la Justice paru en juillet 2010 au Journal officiel (JO) rend l'outrage au drapeau français passible d'une amende de 1.500 euros. La garde des Sceaux de l'époque, Michèle Alliot-Marie, avait décidé de travailler sur ce décret après la polémique autour d'une photographie, primée lors d'un concours, montrant un homme s'essuyant le postérieur avec le drapeau français.
La série "Plus belle la vie" ne les auraient pas inspirées par hasard!
C'est là qu'on s'aperçoit que le CSA n'as pas fait son boulot en laissant diffuser cette acte sur une chaine public, bravo encore des points de malus pour Sarkozy!









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