par [Grognard]_Cosak le Mer 15 Fév 2012 - 18:41
Allez, comme convenu avec Christ hier soir, un débriefing sobre et concis de la bataille d'hier soir avec la Westphalie contre le reste du monde :
Nous partîmes 7000 et arrivâmes 2500... Entre temps se dressèrent sur notre route les hordes traîtresses de Pologne et d'Asie Mineure, puis les fourbes latins de Toscane et de Naples. Voici notre histoire...
L'infanterie de l'aile gauche westphalienne (Cosak) abandonne entièrement son flanc dès le début pour créer un important surnombre sur notre aile droite. Et cela car le relief rendait l'offensive risquée sur notre gauche. Tout notre flanc gauche restait donc à défendre par Liberalis, dont les vapeurs éthyliques émanant de sa tente laissaient craindre le pire pour la suite.
Frog et Christ attaquent frontalement Italiens et Napolitains, tandis que le Polonais en face perd un temps précieux sur notre flanc découvert. Après une longue marche à travers nos arrières, les renforts de Cosak arrivent sur l'extrême droite et le Napolitain se retrouve presque à 3 contre 1 et ne peut échapper à une déroute limpide.
Nos adversaires, fiers d'occuper quelques hauteurs, ne montraient qu'un sens fort limité de la maneuvre. Cependant notre flanc gauche, défendu avec une âpreté toute relative par Liberalis, commençait à subir l'assaut conjoint des Turco-Polonais. La sur-estimée cavalerie polonaise est décimée par un assaut imprévu de cuirassiers westphaliens égarés dans le coin, puis cette déroute est accompagnée par une charge de grenadiers westphaliens sur des carrés polonais dont les relents d'alcool et d'onanisme collectif avaient déjà fait fuir leurs alliés Ottomans.
A notre grande surprise les grenadiers furent mis en déroute lors de cette charge, probablement car la cavalerie cosakienne avait préféré se reposer dans les bois plutôt que de parer une contre-charge des lanciers Polonais. Après tout c'était la saison des mûres...
Bref, la prévisible défaite de Liberalis s'accompagnait de l'agonie de l'Italien à l'autre bout de la carte, dans un face à face de mousqueterie tout à fait idiot mais inéluctablement en notre faveur. Les troupes ottomanes, dispersées, mal disciplinées, mal entraînées, subissaient régulièrement des assauts de toutes nos cavaleries, et allait donc s'ensuivre le choc entre l'armée Polonaise vaguement affaiblie et des Ottomans décimés, face à trois armées westphaliennes affaiblies à 50%.
Les absurdes batteries ottomanes isolées et statiques furent proprement ôtées de ce monde. Malgré une armée encore en bon état, mais le moral en berne et les reins échaudés par le vice, les Polonais se repliaient comme des foetus asthmatiques dans une nasse westphalienne fière et décisive.
Dernière édition par [Grognard]_Cosak le Mer 15 Fév 2012 - 19:17, édité 2 fois (Raison : style !)